Rendre coup pour coup, c’est propager la violence, rendre plus sombre encore une nuit déjà sans étoiles.
Écrivain, 1929-1968Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Rendre coup pour coup, c’est propager la violence, rendre plus sombre encore une nuit déjà sans étoiles.
Écrivain, 1929-1968Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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S’instruire nuit gravement à la connerie.
Le passé, c’est sournois. Ça attend la nuit et l’obscurité pour s’infiltrer partout. La nuit est dangereuse, elle tourmente.
Défais-toi de cette épouvante qui t’égare, ô coursier noble et fidèle ! Ces ténèbres, ne vois-tu pas que ce n’est que la nuit ? La nuit, cette intermittence de la fièvre qu’on appelle le jour !
La nuit est un masque. La nuit efface les formes. La nuit supprime les témoins. La nuit rend fou aussi. Ce n’est plus la réalité. C’est une autre vie, sans visage, sans angle, sans matière. La nuit est une noyade.
La vie n’est qu’une nuit à passer dans une mauvaise auberge.
L’éclat de la lumière qu’un être est capable de tirer de soi en se meurtrissant aux silex de la route se mesure à l’épaisseur de la nuit, à la profondeur des abîmes dans lesquels il peut avancer sans sombrer.
Plus la nuit avance, plus il fait lourd, plus on se sent étreint comme si d’immenses bêtes feutrées voulaient progressivement vous ôter le sang et vous tuer.
Les deux électricités opposées de la comédie et de la tragédie se rencontrent, et l’étincelle qui en jaillit, c’est le drame.
La fin de la nuit est une heure tragique pour beaucoup d’hommes. C’est pourtant l’heure où les événements sont les plus raréfiés. Mais le tragique dont il s’agit n’est pas extérieur. C’est au dedans que le drame a lieu.
La violence engendre la violence.

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