S’instruire nuit gravement à la connerie.

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Le passé, c’est sournois. Ça attend la nuit et l’obscurité pour s’infiltrer partout. La nuit est dangereuse, elle tourmente.
Rendre coup pour coup, c’est propager la violence, rendre plus sombre encore une nuit déjà sans étoiles.
Braise de nuit devient cendre du matin.
Dans les plis de leur dogme ils ont la sombre nuit.
Le sommeil, aventure sinistre de tous les soirs.
Défais-toi de cette épouvante qui t’égare, ô coursier noble et fidèle ! Ces ténèbres, ne vois-tu pas que ce n’est que la nuit ? La nuit, cette intermittence de la fièvre qu’on appelle le jour !
C’est un soir tendre comme un visage de femme. Un soir étrange, éclos sur l’hiver âpre et dur, dont la suavité, flottante au clair-obscur, tombe en charpie exquise aux blessures de l’âme.
La nuit, l’ennui nuit.
On peut présager une nuit noire à la couleur du crépuscule.
La vie n’est qu’une nuit à passer dans une mauvaise auberge.

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