Nous nous rencontrons maintes et maintes fois sous mille déguisements sur les chemins de la vie.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Nous portons tous des masques, mais vient un temps où l’on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.
Ces êtres de dialogue, de partage et de mouvance que nous sommes, vivent de la magie des rencontres, meurent de leur absence.
La vérité était que la vie nous avait jetés aux orties, l’un et l’autre, et c’est toujours ce qu’on appelle une rencontre.
Du civilisé au sauvage, il y a tout juste la distance qu’il y a de l’amour à la jalousie. On trouvera un jour des instruments pour mesurer ces infiniment petits.
Nous sommes tous obligés, pour rendre la réalité supportable, d’entretenir en nous quelques petites folies.
Nous avons presque tous, dans notre vie, une période de prédilection, une période héroïque.
Nous danserons toute la vie l’un contre l’autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
Il y a plusieurs vies dans une vie, et c’est bien cela qui nous la rend attrayante.
Inversion des rôles traditionnels dans le couple moderne : c’est la femme qui porte la culotte et l’homme qui arbore la boucle d’oreille.
Les personnes cérémonieuses ont une familiarité inaccessible ; on passe sa vie à faire solennellement antichambre à la porte de leur intimité.

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