Quand on peut souffrir et aimer, on peut beaucoup, on peut le plus qu’on puisse au monde.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Aux heures où l’on se sent le plus misérable, il n’y a que la force de l’amour qui puisse sauver de tout.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
Aimer, c’est donner à quelqu’un le droit – sinon le devoir – de nous faire souffrir.
On peut voir le nécessaire, le comprendre, le vouloir, l’aimer même, tout en se sentant pénétré d’une douleur infinie.
Oh ! La promesse de souffrance est, depuis toujours, le principal ferment de l’amour.
Sous les chaînes, l’amour, en tous lieux, en tout temps, a tempéré la souffrance.
De nos cris de douleur naîtront des mots d’amour.
Si nous la trouvons mauvaise et dure, il faut l’aimer cependant, et la réaliser meilleure, non par le désespoir et la violence, mais par le travail.
La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde.
Ne vivre que pour aimer, n’aimer que pour souffrir, ne souffrir que pour mourir, voilà le sort de l’être sensible.

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