Quand l’ordre est l’injustice, le désordre est déjà un commencement de justice.
Écrivain, 1866-1944Quand l’ordre est l’injustice, le désordre est déjà un commencement de justice.
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Le Quatorze Juillet (1902), acte I
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L’injustice est le premier des désordres.
Les injustices sont les fondements mêmes de la justice.
Dans « injustice », il y a « justice ».
La justice peut marcher toute seule ; l’injustice a besoin de béquilles, d’arguments.
La justice, c’est l’injustice équitablement partagée.
L’injustice appelle l’injustice ; la violence engendre la violence.
Rendre la justice, c’est impossible, parce que la justice, ça n’existe pas. Mais par contre, l’injustice, oui. L’injustice, c’est facile à combattre parce que ça vous saute à la figure et alors tout devient limpide.
Stricte justice, grande injustice.
Justice qui nous nuit, vaut mieux qu’ injustice qui nous réjouit.
La première victime d’une guerre civile, c’est la justice.

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