Quand j’étais petit, on m’a dit que n’importe qui pouvait devenir président. Je commence à le croire.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Avant, je venais de l’école du « Oui, chef ! » où l’on reproduit. Aujourd’hui, je pense exprimer une certaine liberté, un chemin personnel.
J’appartiens à ce peuple qu’on a souvent appelé élu… Elu ? Enfin, disons : en ballottage.
J’avais vu que tout tenait radicalement à la politique, et que, de quelque façon qu’on s’y prît, aucun peuple ne serait que ce que la nature de son gouvernement le ferait être.
Tout ce que je veux, c’est la même chose que vous voulez. Avoir une nation avec un gouvernement aussi bon, honnête, décent, compétent, compatissant et rempli d’amour que le peuple américain.
Devenir. Ce verbe m’avait toujours obsédée, mais c’est en cette circonstance que je m’en rendis compte pour la première fois. Je voulais devenir, même sans savoir quoi. Et j’étais devenue, ça c’était certain, mais sans objet déterminé, sans vraie passion, sans ambition précise.
Un enfant est un grand politique dont on se rend maître comme du grand politique… Par ses passions.
La couleur de mes convictions, c’est mon village, moi je suis un villageois. Jusqu’à l’âge de vingt ans j’étais à la campagne et dans un village d’ouvriers, de sidérurgistes… Alors là j’ai pris conscience qu’il fallait être socialiste.
Si je le voulais, je pourrais diriger mon entreprise et le pays en même temps. (…) Je m’en sortirais très bien.
Aucun président ne peut facilement engager nos fils et nos filles dans la guerre.
Laissez croire au peuple qu’il gouverne et gouvernez-le.

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