Quand Dieu couche les hommes sur le dos, alors ils regardent le ciel.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Ce n’est point à Dieu de descendre sur la terre, c’est à l’homme à monter au ciel.
Où n’atteint pas l’œil de l’homme pénètre le regard de Dieu.
À brebis tondue Dieu mesure le vent.
Celui qui va jusqu’au bout de son cœur connaît sa nature d’homme. Connaître sa nature d’homme c’est alors connaître le ciel.
Borné dans sa nature, infini dans ses vœux, l’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux.
Les songes des hommes appartiennent à Dieu.
Qui voit le chêne dans le gland voit Dieu dans le chêne.
Le monde nous gratifie de peu de chose à présent, il semble n’être que vacarme et angoisse ; cependant l’herbe et les arbres continuent de pousser. Et même si un jour la terre entière est recouverte de blocs de béton, la grand ballet des nuages se poursuivra dans le ciel ; ici et là des hommes continueront d’ouvrir grâce à leur art la porte d’accès au divin.
L’oraison du juste est la clef du ciel : sa prière y monte, et la pitié de Dieu en descend.
Dieu, disait Ménalque, c’est ce qui est devant nous.

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