Le principe fondamental de l’identification à autrui n’est pas la reconnaissance du bien mais la reconnaissance de soi dans l’autre.
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- Le respect est une reconnaissance, mêlée de crainte, de la supériorité d’autrui.
- Le patriotisme est la source du sacrifice, par cette seule raison qu’il ne compte sur aucune reconnaissance quand il fait son devoir.
- La reconnaissance est le sentiment d’un bienfait.
- Qui regrette un bienfait le perd, et qui exige de la reconnaissance n’en mérite point.
- Vérité est non seulement conformité, mais valeur. Ceux qui croient la posséder, la possèdent; eux seuls.
- Quand il s’agit de valeur morale, l’essentiel n’est point dans les actions, que l’on voit, mais dans ces principes intérieurs des actions, que l’on ne voit pas.
- Nous portons tous en nous, en tant qu’humains, non seulement la capacité d’être bons, mais aussi la liberté de choisir la bonté.
- Mais, c’est un trait caractéristique propre à notre existence avant une décision, que rien ne soit plus irréel que le but vers lequel on tend.
- La confiance en la bonté d’autrui est un non léger témoignage de la bonté propre.
- Pour une personne amoureuse, la valeur de l’individu est intuitivement connue. L’amour n’a pas besoin de logique pour sa mission.
- La reconnaissance est un mot d’imbécile, on le met dans le dictionnaire, mais il n’est pas dans le coeur humain.
- Comme il n’est de connaissance, on peut dire qu’il n’est de jalousie que de soi-même. L’observation compte peu. Ce n’est que du plaisir ressenti par soi-même qu’on peut tirer savoir et douleur.
- La reconnaissance ne peut nous reconnaître que comme ceci et cela, c’est à dire comme quelque chose que fondamentalement nous ne sommes pas.
- Avoue donc que ce qui répand la lumière de la vérité sur les objets de la connaissance et confère au sujet qui connaît le pouvoir de connaître, c’est l’idée du bien.
- Tout le secret du bonheur du Contemplateur est dans son refus de considérer comme un mal l’envahissement de sa personnalité par les choses.