Le premier des bons ménages est celui qu’on fait avec sa conscience.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Le premier des bons ménages est celui qu’on fait avec sa conscience.
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Source vérifiée
Les Misérables (1862), tome 2, Reliquat des Misérables
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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On a conscience avant, on prend conscience après.
Avoir son propre foyer vaut de l’argent.
Une bonne conscience est un bon oreiller.
Pour aimer la vie paisible et domestique, il faut la connaître ; il faut en avoir senti les douceurs dès son enfance. Ce n’est que dans la maison paternelle qu’on prend du goût pour sa propre maison.
Ayez des enfants pour mettre votre conscience en règle.
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l’égard de la vie.
On ne fait bien que ce qu’on fait soi-même.
Quand une maison a des biens et de l’opulence, elle est fréquentée ; quand tu empruntes de l’argent, pense toujours à l’époque du remboursement.
Avant de vivre ensemble il faut bien s’assortir.
Deux choses à bien soigner pour être heureux : la conscience et le capital.

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