La pratique du sport en général, et du sport de compétition en particulier, n’a jamais prédisposé aux langueurs de l’amour.
Romancier, 1913-2005La pratique du sport en général, et du sport de compétition en particulier, n’a jamais prédisposé aux langueurs de l’amour.
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Les Carnets du major W. Marmaduke Thompson : découverte de la France et des Français. Dessins de Walter Goetz
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Les distinctions raciales ne devraient pas intervenir dans le sport.
Le sport, je suis croyante, mais pas pratiquante.
Pratiqué avec sérieux, le sport n’a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d’autres mots, c’est la guerre, les fusils en moins.
Baisser les bras dans une compétition sous prétexte qu’on ne peut terminer premier est incompatible avec l’esprit du sport.
Le sport est dépassement de soi. Le sport est école de vie.
Un seul sport n’a connu ni arrêts ni reculs : le foot-ball. À quoi cela peut-il tenir (…) sinon à la valeur intrinsèque du jeu lui-même, aux émotions qu’il procure, à l’intérêt qu’il présente ?
Donner, recevoir, partager : ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.
D’un jeu n’en fait pas une dispute.
Le sport est l’espéranto des races.
J’éprouve toujours du plaisir à jouer dans un pré : là, il n’y a aucune obligation de victoire.

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