La politique étrangère, c’est comme les relations humaines, sauf que les gens se connaissent moins bien.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Vivre avec ses ennemis comme s’ils devaient un jour être nos amis, et vivre avec nos amis comme s’ils pouvaient devenir nos ennemis, n’est ni selon la nature de la haine, ni selon les règles de l’amitié ce n’est point une maxime morale, mais politique.
La politique dénature et ruine l’amitié.
Ce qui manque souvent aux sociétés humaines pour aller de l’avant, c’est la confiance en elles-mêmes.
Il est insensé de vivre selon l’expérience des autres ; ils nous restent fermés, ayant vécu en des temps différents, dans d’autres circonstances, avec des relations d’un autre genre.
On ne se dispute qu’avec les gens qu’on aime, les autres on les ignore ou on leur fait la guerre.
Les gens, qui cassent la confiance ou polémiquent, jouent contre la Nation.
Le monde est généralement conduit par des sots qui ne comprennent pas grand-chose à la vie et aux hommes, qui prennent des décisions à tâtons, moyennant quoi tout va cahin-caha, ponctué, si l’on peut dire, de catastrophes « moyennes ».
Ici, en Occident, les gens n’aiment pas écouter leurs dirigeants, même s’ils ont raison.
Frontières. En géographie politique, ligne imaginaire entre deux nations, séparant les droits imaginaires de l’une des droits imaginaires de l’autre.
Un arrangement médiocre, une paix boiteuse vaut mieux que la guerre.

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