Le plus beau des autels, disait-il, c’est l’âme d’un malheureux consolé qui remercie Dieu.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Le plus beau des autels, disait-il, c’est l’âme d’un malheureux consolé qui remercie Dieu.
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Source vérifiée
Les Misérables (1862), tome 1, livre 1, chapitre 6
Ses pénitentes riches et les saintes femmes de Digne s’étaient souvent cotisées pour faire les frais d’un bel autel neuf à l’oratoire de monseigneur; il avait chaque fois pris l’argent et l’avait donné aux pauvres. —Le plus beau des autels, disait-il, c’est l’âme d’un malheureux consolé qui remercie Dieu.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Quand on voit la vie telle que Dieu l’a faite, il n’y a qu’à le remercier d’avoir fait la mort.
Dieu qui nous avait donné les joies de la terre, voulut aussi nous donner les joies de l’esprit. Avec la douleur, dieu montre à ceux qui veulent le comprendre le chemin qui mène à l’esprit.
Pour ce destin que l’on se forge Avec des larmes au fond des yeux Et des joies qui prennent à la gorge Merci mon Dieu.
Il y a des hommes que Dieu a marqués au front, au sourire, aux paupières, d’un signe et comme d’une huile agréable ; qu’il a investis du don d’être aimés !
Il y a une bonté qui assombrit la vie, une bonté qui est tristesse, que l’on appelle communément pitié.
Dieu aime qui donne avec joie.
L’oraison du juste est la clef du ciel : sa prière y monte, et la pitié de Dieu en descend.
L’agonie serait légère si elle était soutenue par l’espoir éternel. Pour que le dieu soit un homme, il faut qu’il désespère.
L’humilité est l’autel sur lequel Dieu veut qu’un lui offre des sacrifices.
La gratitude est la plus belle fleur qui jaillit de l’âme.

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