On peut toujours casser les miroirs, le réel n’est pas l’image, il est au-delà.
1898-1967Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
On peut toujours casser les miroirs, le réel n’est pas l’image, il est au-delà.
1898-1967Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La vérité n’est qu’un miroir brisé qui éclate tôt ou tard. Nos reflets ne sont guère que des conséquences.
Comme en vous contemplant dans le miroir, la forme et le reflet se regardent. Vous n’êtes pas le reflet, mais le reflet est vous.
Ce n’est pas la faute du miroir si les visages sont de travers.
Il y a des miroirs pour le visage, mais il n’y en a point pour l’esprit.
L’exemple souvent n’est qu’un miroir trompeur.
Les miroirs sont comme la conscience. On s’y voit comme on est, et comme on n’est pas.
Trop de ressemblance fait prendre l’image pour ce qui lui donne naissance, trop de dissemblance fait disparaître l’apparence d’image, au point de faire croire que l’image est une réalité nouvelle.
Toutes les choses qu’on ne voit pas. Tout ce qui palpite sans figurer sur les images, ce qu’on éprouve avec force et qui se refuse à nos sens premiers. Et dont on voudrait tellement témoigner pourtant.
Lorsqu’un objet bouge dans un miroir, direz-vous que quelque chose l’a poussé ?… Le cosmos semble aussi « irréel », aussi « diaphane » que le monde des miroirs, et, comme lui, il n’a que faire de la « force » pour se mouvoir.
Vous réfléchissez ? Moi aussi, des fois. Mais dans un miroir.

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