Les peurs que nous n’affrontons pas deviennent nos limites.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Quand, dans la vie, on s’arrange pour se tenir éloigné de tout ce qui nous fait peur, on s’empêche de découvrir que la plupart de nos peurs sont des créations de l’esprit.
La vraie peur ne défigure pas mais martèle les traits et les durcit.
On ne peut pas vivre sans cesse dans la peur. Parfois, il faut prendre le risque de la confiance.
Il est faux de croire que l’échelle des craintes correspond à celle des dangers qui les inspirent. On peut avoir peur de ne pas dormir et nullement d’un duel sérieux, d’un rat et pas d’un lion.
Nous avons peur de ce qui nous dépasse.
C’est la connaissance des dangers qui nous les fait craindre : celui qui se croirait invulnérable n’aurait peur de rien.
Il y a une grande beauté à avancer dans la vie sans anxiété ni peur. La moitié de nos peurs sont sans fondement et l’autre moitié peu honorables.
La peur ne peut se passer de l’espoir et l’espoir de la peur.
On n’a pas peur, on s’imagine avoir peur. La peur est une fantasmagorie du démon.
Si elle n’avait pas été obnubilée par la crainte, elle aurait raisonné avec plus de finesse ; elle se serait dit qu’on ne fuit pas loin des gens à moins d’avoir peur d’eux, et qu’on n’a peur d’eux que lorsqu’on se sait désarmé.

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