Il y a peu de bandes dessinées qui se ressemblent, c’est à chaque fois le travail propre à un auteur.
Image : Il y a peu de bandes...

Citations similaires à "Il y a peu de bandes..." :
- Si je fais bien mon travail, je n’écris pas le dialogue; les personnages disent le dialogue, et je ne fais que le noter.
- Un artiste ne peut avoir de certitudes. Tout son être, tout son travail sont habités par le doute.
- Dans la vie comme dans les romans, il y en a qui s’obstinent à rester des personnages secondaires.
- Celui qui aime la littérature n’aime ni l’argent, ni les tableaux, ni les bibelots, ni le reste.
- Je ne suis pas de ceux qui pensent que l’écrivain doit vivre dans une tour d’ivoire. La vie littéraire se fait aussi dans les cocktails.
- On se moque beaucoup des écrivains qui se disent menés par leurs personnages mais ne l’est-on pas en partie, dans la mesure où ils sont la synthèse de nos souvenirs, de nos sentiments, des évènements de notre vie ?
- Le principe des éditeurs, c’est de n’aimer que ce qu’ils éditent et de faire croire le contraire : qu’ils n’éditent que ce qu’ils aiment. Allons, ils ne sont pas assez sûrs de leur jugement pour ça.
- Un roman doit commencer par une gifle et se terminer par un coup de poing, me dit un frère de papier.
- Il y a toujours, dans un mauvais auteur, le commencement, le quart, le milieu d’un grand écrivain.
- La critique n’est que l’art de jouir des livres.
- L’art de la comédie est un art d’imitation. Or, ce qu’on n’éprouve pas, on l’imite d’autant mieux.
- Je ne comprends pas qu’ils ne sachent pas au moins garder le silence devant une oeuvre d’une telle beauté, beauté irritante, peut-être exaspérante même, parce que l’auteur, avec tout son génie, touche à des choses très graves avec une sorte d’insolence qui fait peur.
- L’art est plus simple que ne pensent les gens parce qu’il y a si peu de choses à écrire.
- Les sots admirent tout dans un auteur estimé. Je ne lis que pour moi; je n’aime que ce qui est à mon usage.
- Quand un écrivain publie un livre qui ne marche pas, ce n’est pas de lui qu’il doute mais de l’avenir de la littérature.