Le péché pénêtre entre la vente et l’achat.
Source : Ecclésiaste
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Le péché pénêtre entre la vente et l’achat.
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On n’achète pas Dieu, on peut seulement le louer. Par contre Dieu, lui, rachète les péchés.
Le péché entre en nous rarement par force, mais par ruse.
Tout est à vendre, général ; c’est la loi de la vie. Le monde se partage en deux catégories : ceux qui peuvent acheter, et les autres.
L’art d’être marchand consiste plus à se faire payer qu’à vendre.
Le péché vaut encore mieux que l’hypocrisie.
Si « l’acte de commerce » est d’acheter dans l’intention de revendre, commerçant est l’artiste ou auteur qui ne regarde, ne voyage, ne lit, et presque n’existe, que dans le dessein de produire – remettre sur le marché son impression.
La morale, avec de l’argent, ça se change.
Bonheur excessif et mélancolie excessive parachèvent un même péché, l’oubli du tombeau.
Le commerce du sage est sans valeur et il perfectionne ; le commerce de l’homme de peu est agréable, et il corrompt.
Selon l’argent, les violons.

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