C’est parce que l’homme peut dire non que son oui prend une pleine résonance et se place dans le même registre que le oui de Dieu.
Image : C’est parce que l’homme peut dire...

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- Si l’homme pense Dieu, c’est qu’il se trouve déjà à l’intérieur de la pensée divine, c’est que déjà Dieu se pense en lui.
- La voix de Dieu est silencieuse, elle exerce une pression infiniment légère, jamais irrésistible, dieu ne donne pas des ordres, il lance des appels...
- Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu’une démonstration mathématique.
- Dieu écoute de la même façon les hommes qui prient et les hommes qui pleurent et son coeur se penche avec amour même vers ceux qui le maudissent.
- N’importe quel chrétien venant de recevoir l’eucharistie vous le confirmera : Dieu fond dans la bouche et pas dans la main.
- Dans le vrai rapport de la prière, ce n’est pas Dieu qui entend ce qu’on lui demande, mais celui qui prie, qui continue de prier jusqu’à être lui-même, celui qui entend ce que Dieu veut.
- Les songes des hommes appartiennent à Dieu.
- J’aime tous les hommes qui pensent, même ceux qui pensent autrement que moi. Penser, c’est déjà être utile, c’est toujours et en tout cas faire effort vers Dieu.
- L’homme propose et Dieu dispose.
- La parole de Dieu prouve la vérité de la religion, la corruption de l’homme; sa nécessité, la politique, ses avantages.
- Un homme est beaucoup plus enclin à dire oui lorsqu’il sait qu’il a la liberté de dire non.
- L’idée que Dieu est amour, dans le sens qu’il est toujours le même, est si abstraite qu’au fond elle équivaut au scepticisme.
- Bien loin que l’absence de Dieu autorise toute licence, c’est bien parce que l’homme est délaissé sur la terre que ses actes sont des engagements définitifs, absolus.
- Dieu donne à la franchise, à la fidélité, à la droiture un accent qui ne peut être ni contrefait, ni méconnu.
- Dieu nous donne et nous reprend. On ne réalise qu’il nous a donné quelque chose qu’à l’instant où l’on s’aperçoit qu’il peut le reprendre.