Je n’oublierai jamais le jour où j’ai vu la mer pour la première fois parce que c’est aussi le jour de ma première révolte. Ma carrière politique, c’est à dire toute ma vie, a commencé là.
Image : Je n’oublierai jamais le jour où...

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- La couleur de mes convictions, c’est mon village, moi je suis un villageois. Jusqu’à l’âge de vingt ans j’étais à la campagne et dans un village d’ouvriers, de sidérurgistes... Alors là j’ai pris conscience qu’il fallait être socialiste.
- Chez ceux qui ont tout, je n’ai jamais vu de famille aller voir la mer pour fêter une décision politique, parce que pour eux la politique ne change presque rien.
- Je ne suis pas une figure politique. Le fait est que je suis une figure humanitaire et que je le serai toujours.
- Quand au mois de mars, je le dis sans arrière-pensée politique, ça m’étonnerait qu’il passe l’hiver.
- POLITIQUE : J’ai toujours été un homme du centre. Je veux me laisser la possibilité de prendre les bonnes idées là où elles se trouvent, et elles se trouvent partout. À gauche comme à droite.
- J’ai vécu le Front populaire, le 6 juin 1944, la Libération de Paris... La journée d’hier les a dépassés, nous avons retrouvé la liberté.
- Je me souviens quand j’ai été abattu dans cette guerre. Je me souviens à quel point j’étais terrifié. Et cela m’a fait me sentir proche de ma famille, de Dieu et de la vie, et j’ai eu peur.
- La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j’ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m’a fait devenir ce que je suis.
- Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le voeu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
- Il n’y a dans une vie que quatre ou cinq évènements fondateurs, quatre ou cinq jaillissements de l’absolu. Ton sourire est un de ces évènements qui enflamment la nuit où je m’en vais confiant.
- J’ai fait la guerre pour habiter rue de la paix.
- Tu naquis le jour de la lune Et sous le signe du combat, le soleil ne finissait pas De se lever sur ta lagune.
- J’ai souffert de me sacrifier politiquement pour sauver mon pays de la ruine et de la disgrâce et si je ne suis jamais élu, j’aurai la satisfaction de savoir que j’ai fait mon devoir.
- Que ceux déjà qui m’en veulent se représentent ce que fut la guerre pour tant de très jeunes garçons : quatre ans de grandes vacances.
- Nos vies sont fascinées par l’acte où elles ont pris naissance. Par leur source. Par l’aurore. Par la première aurore qui nous découvrit la lumière et qui nous éblouit.