Une œuvre d’art, c’est un monceau de cicatrices.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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C’est dans sa forme pure qu’un art frappe fort.
Le maquillage est un culte à mystère…
Donner du style » à son caractère – voilà un art grand et rare !
L’habit pare le corps et la pudeur le visage.
L’œuvre d’art la plus grande et la plus remarquable finit tout de même par nous peser dans la tête comme un morceau énorme de mensonge et de vulgarité, comme un morceau beaucoup trop gros de viande dans l’estomac.
Le ciseau du sculpteur libère la jeune fille, l’athlète ou le cheval du bloc de marbre. De même les signes sont tous prisonniers de l’encre et de l’encrier. Le calame les en libère et les lâche sur la page. La calligraphie est libération.
Une œuvre d’homme n’est rien d’autre que ce long cheminement pour retrouver par les détours de l’art les deux ou trois images simples et grandes sur lesquelles le cœur, une première fois, s’est ouvert.
J’ai d’ores et déjà compris une chose, c’est que l’art est un masque. C’est le masque qui rend acceptable, tolérable, visible, appréciable même peut-être, pour la société, une singularité qui normalement, vous condamne à en être rejeté.
Des sacrifices humains encore et toujours ! Des amusements barbares ! Nous savons que les Barbares ont un art. Faisons-en un autre.
Le comble de la ressemblance : Pouvoir se faire la barbe devant son portrait.

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