La non-violence est l’arme des forts.
Philosophe, 1869-1948 Image : Elliott & Fry, Domaine public, Wikimedia Commons Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La non-violence ne consiste pas à renoncer à toute lutte réelle contre le mal. C’est au contraire, contre le mal, une lutte plus active et plus réelle que la loi du talion.
Celui qui connaît l’art de la guerre soumet l’armée ennemie sans livrer bataille.
La non-violence est le summum du courage.
Les armes combattant l’ennemi à distance sont d’avantage des instruments de la raison.
Un militaire sans formation politique et idéologique est un criminel en puissance.
Le métier de soldat est l’art du lâche ; c’est l’art d’attaquer sans merci quand on est fort, et de se tenir loin du danger quand on est faible ; voilà tout le secret de la victoire.
Une armée qui ne s’entraîne pas à faire usage de tous ses arts, de toutes ses armes, combine mal ses forces et combattra mal.
Un ami, c’est un homme armé contre lequel on combat sans armes.
Pour moi, la non-violence n’était pas un principe moral mais une stratégie ; il n’y a aucune bonté morale à utiliser une arme inefficace.
Nous ne désirons pas d’armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.

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