Une armée qui ne s’entraîne pas à faire usage de tous ses arts, de toutes ses armes, combine mal ses forces et combattra mal.
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Celui qui connaît l’art de la guerre soumet l’armée ennemie sans livrer bataille.
L’art de la guerre consiste, avec une armée inférieure, à avoir toujours plus de force que son ennemi sur le point qu’on attaque ou sur le point qui est attaqué, mais cet art ne s’apprend ni dans les livres ni par l’habitude.
Le soldat qui n’est pas en état de soutenir l’éclair des yeux de son général, ne soutiendra pas aisément l’éclat des armes de l’ennemi.
À la guerre, ce n’est pas celui qui a le plus grand nombre de soldats qui triomphe, mais celui qui sait le mieux combattre.
Ce n’est pas les grands corps d’armée qui gagnent les batailles, c’est le bon esprit qui les anime.
C’est terrible, une guerre civile. Surtout quand c’est fait par des militaires.
Ce n’est pas la taille de l’armée mais le pouvoir au sein de l’armée.
Un guerre laisse le pays avec trois armées : une armée d’infirmes, une armée de pleureuses, et une armée de voleurs.
Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire, certes : nous ne luttons ni contre une armée, ni contre une autre Nation. Mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale.
La non-violence est l’arme des forts.

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