Le malheur a cela de bon qu’il nous apprend à connaître nos vrais amis.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Le malheur a cela de bon qu’il nous apprend à connaître nos vrais amis.
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Source vérifiée
César Birotteau (1837) (FR) (1837)
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C’est dans l’adversité que se révèlent les vrais amis.
C’est dans le malheur qu’on reconnaît ses vrais amis.
La vraie amitié, c’est comme la santé ; tu n’en connais la valeur que lorsque tu l’as perdue.
Il est sage de verser sur le rouage de l’amitié l’huile de la politesse délicate.
Un ami nous comprend au-delà des apparences. Il nous rend justice en toute occasion. Il nous aide à aller, au risque de se perdre, où notre destin nous appelle.
Le plus grand effort de l’amitié n’est pas de montrer nos défauts à un ami, c’est de lui faire voir les siens.
Plus fait-on de révérence Aux malvais por leur malvaistié, qu’aux bénignes par amitié.
L’une des plus belles et merveilleuses qualités de l’amitié véritable est de comprendre et d’être compris.
Les amis sont comme les murs. Parfois on s’y appuie, parfois c’est simplement rassurant de savoir qu’ils sont là.
L’amitié donne son lustre à la prospérité, et soulage en partageant les fardeaux de l’adversité.

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