Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris. Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris. Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Les Feuilles d’automne (1831), « Lorsque l’enfant paraît »
Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille Applaudit à grands cris. Son doux regard qui brille Fait briller tous les yeux, Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être, Se dérident soudain à voir l’enfant paraître, Innocent et joyeux. Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre Fasse autour d’un grand feu vacillant dans la chambre Les chaises se toucher, Quand l’enfant vient, la joie arrive et nous éclaire. On rit, on se récrie, on l’appelle, et sa mère Tremble à le voir marcher. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Il rejoignit ses compagnons, et trois cris éclatants retentirent dans les airs : c’étaient des cris de reconnaissance et de joie.
L’école du bonheur, pour n’importe quel enfant, c’est l’amour enthousiaste et inconditionnel que lui témoignent ses proches et ses parents.
Deux cortèges se sont rencontrés à l’église. (…) Et — merveilleux retour qu’inspire la prière — La jeune mère pleure en regardant la bière, La femme qui pleurait sourit au nouveau-né !
Ce ne serait pas la peine d’avoir des enfants si leurs petites têtes et leurs petites mains n’étaient pas toujours avec leurs sourires et leurs caresses au milieu de notre esprit et au milieu de notre cœur.
Dans chaque famille, il y a des gens qui ont l’air de petits boulons insignifiants, et pourtant, sans eux, il n’y a plus de vie possible, plus d’amour, plus de rires, plus de fêtes, plus de lumière pour éclairer les autres.
Dès que nous naissons, nous pleurons d’être venus sur ce grand théâtre de fous…
Un enfant prodige est un enfant dont les parents ont beaucoup d’imagination.
L’amour d’une famille, le centre autour duquel tout gravite et tout brille.
Qui sourit n’est pas toujours heureux. Il y a des larmes dans le cœur qui n’atteignent pas les yeux.
Les mères ont les yeux du cœur ; ce qu’elles ne voient pas, elles le sentent.

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