Les lieux réservés à la peine des hommes ont une noblesse qui force le respect.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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C’est dans l’homme, dans sa raison et dans sa liberté qui constituent sa dignité, qu’il faut fonder les principes du respect de l’autre, non dans une divinité.
La coutume, cette loi non écrite. Dont le peuple, même aux rois, impose le respect.
La clémence honore le pouvoir.
La vénalité des hommes, c’est comme la charité du bon Dieu. C’est notre seule sauvegarde. Tant qu’elle existera, il y aura des jugements cléments et les innocents eux-mêmes auront des chances de s’en tirer au tribunal.
Le besoin de reconnaissance apparaît bien comme le talon d’Achille de tout individu. Il explique que, pour se sentir compris ou acceptés, la plupart des hommes préfèrent renoncer à leur liberté, à leur singularité.
L’ingratitude envers les grands hommes est la marque des peuples forts.
Jamais la loi n’a rendu les hommes plus justes d’une seule once, mais, en raison du respect qu’ils lui portent.
Le respect de soi permet d’en avoir pour les autres.
Si la sécurité que procurent les hommes est due jusqu’à un certain degré à une puissance bien assise et à l’abondance, la plus pure des sécurités st celle qui vient de la tranquillité, et de la vie à l’écart de la foule.
La clémence des princes n’est souvent qu’une politique pour gagner l’affection des peuples

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