L’homme n’est rien sans lui, l’homme, débile proie, Que le malheur dispute un moment au trépas. Dieu lui donne le deuil ou lui reprend la joie.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons L’homme n’est rien sans lui, l’homme, débile proie, Que le malheur dispute un moment au trépas. Dieu lui donne le deuil ou lui reprend la joie.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Odes et Ballades (1826), Texte entier
Oh! la création se meut dans ta pensée, Seigneur! tout suit la voie en tes desseins tracée; Ton bras jette un rayon au milieu des hivers, Défend la veuve en pleurs du publicain avide, Ou dans un ciel lointain, séjour désert du vide, Crée en passant un univers!L’homme n’est rien sans lui, l’homme, débile proie, Que le malheur dispute un moment au trépas. Dieu lui donne le deuil ou lui reprend la joie.Du berceau vers la tombe il a compté ses pas. Son nom, que des élus la harpe d’or célèbre, Est redit par les voix de l’univers sauvé; Et lorsqu’il retentit dans son écho funèbre, L’enfer maudit son roi par les cieux réprouvé. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime !
Et puis, il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie.
Dieu est le rédacteur des événements ; l’homme n’en est que le metteur en pages.
En littérature, Voltaire a laissé un de ces monuments dont l’aspect étonne plutôt par son étendue qu’il n’impose par sa grandeur.
L’homme manque à sa tâche divine : Je cherche un édifice et trouve une ruine.
La vie creuse devant nous le gouffre de toutes les caresses qui ont manqué. Qu’avons-nous à faire auprès de nous de cet ange qui n’a pas su se montrer ?
Nous voulons la paix, nous la voulons ardemment. Nous la voulons absolument. Nous la voulons entre l’homme et l’homme, entre le peuple et le peuple, entre la race et la race, entre le frère et le frère, entre Abel et Caïn.
On s’en va parce qu’on a besoin de distraction, et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur.
La liberté commence où l’ignorance finit.
Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois !

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