L’idée de ma vie de conte de fées est en soi un conte de fées.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La vie est un conte de fées qui perd ses pouvoirs magiques lorsque nous grandissons.
Puisque vous voulez qu’il y ait des fées, j’y croirai ! Dit-elle en rougissant et quand cela ne serait pas, croire à votre erreur m’est plus doux que connaître la vérité.
Il n’existe que des contes de fées sanglants. Tout conte de fées est issu des profondeurs du sang et de la peur.
Ce sont les histoires qui donnent de la saveur à la vie.
Qu’un cauchemar ne finisse pas, il devient votre réalité, et il faut bien faire avec. Que votre vie s’achève, elle n’était qu’un songe, et il faut bien ne plus faire avec.
Les mots : écrins qui recueillent une réalité esseulée et la métamorphosent en un moment d’anthologie, magiciens qui changent la face de la réalité en l’embellissant du droit de devenir mémorable, rangée dans la bibliothèque des souvenirs.
Une vie privée de fantasmes au lieu d’une vie privée fantasmatique : une vie de psychotique.
Il me vient alors cette exaltation d’aimer à fond quelqu’un d’inconnu, et qui le reste à jamais : mouvement mystique : j’accède à la connaissance de l’inconnaissance.
Magie de la littérature : elle me faisait accéder à l’existence en tant même que je m’étais décrit, écrit dans mon refus d’exister.
Ma vie est une énigme dont ton nom est le mot.

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