La guerre et la boisson sont les deux choses que l’homme n’est jamais trop pauvre pour acheter.
Poète, 1897-1962Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La guerre et la boisson sont les deux choses que l’homme n’est jamais trop pauvre pour acheter.
Poète, 1897-1962Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On trouve toujours de l’argent pour faire la guerre, jamais pour vivre en paix.
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d’arriver au même but : celui de posséder ce que l’on désire.
Le capitalisme est dans son principe un état de guerre permanente, une lutte perpétuelle qui ne peut jamais avoir de fin.
Les batailles ne se gagnent jamais. On ne les livre même pas. Le champ de bataille ne fait que révéler à l’homme sa folie et son désespoir.
La guerre ne veut pas d’un vaurien ; c’est toujours les braves qu’elle choisit !
Ils ont de l’argent pour la guerre mais ne peuvent pas nourrir les pauvres.
Dans la guerre, il n’y a pas de prix pour la seconde place.
De toutes les activités auxquelles l’homme s’est jusqu’alors essayé – guerre, politique, religion, jeux violents, sadisme sans réciprocité – faire de l’argent reste socialement la moins dommageable.
Il n’est aucun mortel qui puisse se dire libre. Esclave des richesses ou de la fortune, soumis aux caprices de la multitude, ou aux ordres arbitraires des lois, l’homme, dans sa conduite, ne dépend jamais de lui-même.
Un type qui ne boit pas de vin est un type qui ne connaîtra jamais le bonheur.

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