Une femme montre plus promptement son c… que son cœur.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Une femme montre plus promptement son c… que son cœur.
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Pensées, sujets, fragmens
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Femme qui voyage laisse voyager son cœur.
La femme a un atout d’importance : le cœur.
Le cœur de la femme est un labyrinthe de subtilités qui défie l’esprit grossier du mâle à l’affût.
La voix d’une femme aimante est pareille à l’huile parfumée dont on oint son corps pour en délasser les muscles.
Une femme qui rit est une femme conquise.
La femme sent et parle avec le tendre instinct du cœur, cette infaillibilité. Personne ne sait comme une femme dire des choses à la fois douces et profondes. La douceur et la profondeur, c’est là toute la femme ; c’est là tout le ciel.
Une femme aux colliers tatoués sur la poitrine vint souffler dans une corne, appel lancinant, rauque, sensuel.
La pensée d’une femme est douée d’une incroyable élasticité : quand elle reçoit un coup d’assommoir, elle plie, paraît écrasée, et reprend sa forme dans un temps donné.
Elle est grise et se dit folle, et danse à fermer les yeux, un cœur bat dans ses paroles, nul ne sait où sont ses cieux.
Il n’y a que le cœur qui aille aussi vite que les hirondelles.

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