Il faut être prince pour comprendre le peuple, et il faut appartenir au peuple pour comprendre les princes.
1469-1527Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Il faut être prince pour comprendre le peuple, et il faut appartenir au peuple pour comprendre les princes.
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Les princes ont un singulier penchant à accorder à ceux qui demandent, à employer ceux qui se présentent, et à croire des talents à ceux qui s’en donnent.
La clémence des princes n’est souvent qu’une politique pour gagner l’affection des peuples
Aussi est-il nécessaire au Prince qui se veut conserver qu’il apprenne à pouvoir n’être pas bon…
L’art d’un prince consiste à faire le bien personnellement et le mal par un second.
Quand un prince manque d’un Homère, c’est qu’il n’est pas digne d’en avoir un…
Les exemples vivants sont d’un autre pouvoir ;
Un prince dans un livre apprend mal son devoir.
Est-ce au peuple, madame, à se choisir un maître ? Sitôt qu’il hait un roi doit-on cesser de l’être ? Sa haine ou son amour sont-ce les premiers droits, qui font monter au trône ou descendre les rois ?
La puissance qui vient de l’amour des peuples est sans doute la plus grande ; mais elle est précaire et conditionnelle, jamais les Princes ne s’en contenteront.
Le prince habile dans l’art de gouverner les hommes se sert de leurs défauts pour réprimer leurs vices.
Le prince seul a droit de battre monnaie attendu que lui seul a droit d’exiger que son témoignage fasse autorité parmi tout un peuple.

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