Il était plus frappé en elle par la femme physique que par la femme morale. Mais rien ne ment moins que le corps.
Écrivaine, 1939-2021Il était plus frappé en elle par la femme physique que par la femme morale. Mais rien ne ment moins que le corps.
Écrivaine, 1939-2021Partager sur
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Une liaison parisienne
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Pendant que la nature entière sommeillait dans sa chasteté, lui, il s’est accouplé avec une femme dégradée, dans des embrassements lascifs et impurs.
Dans la vengeance et en amour, la femme est plus barbare que l’homme.
Un homme qui est fait cocu par une femme laide est plus cocu que les autres.
Un homme est humilié de la longueur du siège ; elle fait au contraire la gloire d’une femme.
On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n’était pas un être radicalement débile (…) sa débilité n’est qu’apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l’homme.
Mais qui donc a dit qu’il est plus facile de mourir pour la femme qu’on aime que de vivre avec elle ?
Il sera toujours plus facile à un homme de renoncer à une femme qu’à l’idée qu’il se fait de lui-même…
J’ai éprouvé dans la suite que rien n’est plus capable d’inspirer du courage à une femme que l’intrépidité d’un homme qu’elle aime.
C’était pire que tout, une femme jalouse. Ça n’a peur de rien, ça n’a rien à perdre et c’est empli d’une amertume qui ne demande qu’à déborder sous la forme de bile ou de venin.
Vouloir manœuvrer une femme sur le sol natif de sa lubricité sentimentale, c’était pour un homme comme s’il voulait flairer mieux qu’un chien.

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