Vouloir manœuvrer une femme sur le sol natif de sa lubricité sentimentale, c’était pour un homme comme s’il voulait flairer mieux qu’un chien.
Écrivain, 1906-1989Vouloir manœuvrer une femme sur le sol natif de sa lubricité sentimentale, c’était pour un homme comme s’il voulait flairer mieux qu’un chien.
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Murphy
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Ah ! Les faux amis des bêtes qui se prennent à caresser le chien d’une jolie femme avec l’espoir de trouver le chemin de son cœur sous les poils de l’animal !…
Mieux vaut être femme qu’homme efféminé.
Une femme sacrifiera n’importe quoi pour un homme… Sauf son teint.
Le smoking (crée pour les femmes) a été pour moi l’occasion de donner le pouvoir aux femmes en leur offrant ce costume d’homme si symbolique.
L’homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d’être.
Maîtresse, s. F., terme d’outrage par lequel un homme flétrit la conduite d’une femme qui a eu l’imprudence de se donner à lui ou à quelqu’un de ses semblables.
Il était plus frappé en elle par la femme physique que par la femme morale. Mais rien ne ment moins que le corps.
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l’homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
Tenir une femme par sa parole, c’est tenir une anguille par la queue.
Le maître ne l’aimait plus une telle découverte ébranle toujours un chien, elle l’emplit de tristesse, lui ôte le goût de vivre.

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