L’envie d’y croire. De penser que la vie est devant, toujours devant. Qu’il suffit d’un stylo pour tout changer. D’un peu de poésie pour se réinventer.
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- La nostalgie est une scélérate. Elle laisse croire que la vie a du sens.
- La vie a bien plus d’imagination que nous tous réunis, elle est parfois porteuse de petits miracles, tout est possible, il suffit d’y croire de toutes ses forces.
- Vivre une belle histoire et quand c’est une histoire d’amour, ça vous force à croire qu’il y a encore de l’espérance dans cette sale vie, ça fait aimer les enfants et le sol et la proue des barges et le travail.
- Et la jeunesse ? C’est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C’est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
- Parfois, il suffit d’un geste, d’un mot, pour changer le cours de la vie d’un être. Même si la promesse ne tiendra pas jusqu’à l’éternité.
- Le visage change, l’identité est fragile, l’amour se transforme, la maison peut se craqueler, l’éternité est un rêve, la durée un idéal.
- La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n’en sommes pas l’auteur.
- La vie est comme on l’a faite, c’est une folie que de vouloir la changer quand il est trop tard.
- Les idées et les mots ont pris de la poussière qu’il faut au philosophe de la vie réinventer le langage à chaque instant, pour nommer les choses nouvelles.
- Je considère la poésie engagée comme une mission personnelle, un devoir envers une société où on évolue vers un contrôle des consciences : on devient même suspect de ne pas penser correctement !
- L’Amour, la Poésie, c’est par ce seul ressort que la pensée humaine parviendra à reprendre le large.
- Ce que la bouche s’accoutume à dire, le coeur s’accoutume à le croire.
- La vie écrit au crayon. La mort passe la gomme. Le poème se souvient. Personne n’a meilleure mémoire qu’un poème.
- L’enfance. L’âge de la vie où tout semble possible, où on imagine qu’il suffira de vouloir changer son destin.
- La fonction même du poète, en tant que mode de connaissance, n’est pour moi qu’une règle de vie qui nous tienne plus vivant, fût-ce à vif, sur l’autre versant de l’apparence.