L’entreprise était la loi naturelle, la modernité, l’intelligence, elle sauverait le monde.
ÉcrivaineL’entreprise était la loi naturelle, la modernité, l’intelligence, elle sauverait le monde.
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Le monde est plein de respect pour l’habileté, sous quelque forme qu’elle se montre. Pour lui le résultat fait en tout la loi.
La force tyrannise le monde, et l’heureux succès d’une entreprise est ce qui la justifie.
Tout bien considéré, la sagesse et la justice assurent le succès des grandes entreprises.
Ce monde gouverné par la biologie et la chimie, où le meilleur de l’homme sera voulu, prévu, calculé, où le talent, le don, la charité, la vertu, seront obtenus à volonté par des artifices techniques.
L’idée fondamentale du bien est donc qu’il consiste à préserver la vie, à la favoriser, à vouloir la porter à sa plus haute valeur, et que le mal consiste à anéantir la vie, la léser, l’entraver dans son épanouissement.
La sauvegarde de notre monde humain n’est nulle part ailleurs que dans le cœur humain, la pensée humaine, la responsabilité humaine.
Le Gouvernement est une invention de la sagesse humaine pour pourvoir aux besoins des hommes. Les hommes ont droit à ce que cette sagesse fournisse à tous leurs besoins.
Dans un univers créé par Dieu, le monde et ses habitants étaient nécessairement comme ils devaient être. La nature était pour ainsi dire plaquée sur la morale.
Les termes modernisations, entreprise, innovation, seraient de droite ? Postulat impossible.
L’avenir de l’humanité était modelé tant par la nature que par le courage, les trahisons et l’amour. Auxquels il convenait d’ajouter les accidents, le hasard, les balles perdues, les télégrammes et les pourboires. Sans oublier les chats.

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