L’enfant mène la femme, qui mène l’homme, qui mène les affaires.
1828-1893L’enfant mène la femme, qui mène l’homme, qui mène les affaires.
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Notes sur Paris vie et opinions de M. FrédéricThomas Graindorge recueillies et publiées par H. Taine
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Faut-il dire que les enfants délivrent la femme de l’homme ? La vérité est qu’elle passe d’un joug à un autre joug.
Le couple, c’est autrui à bout portant. Choisir c’est se livrer.
En prenant l’enfant par la main, on prend la mère par le cœur.
La mère : Tu sais ce que c’est le mariage, petite ?
La fiancée : Je le sais.
La mère : C’est un homme, des enfants, et un mur épais de deux mètres entre toi et tout le reste.
Un homme qui veut séduire une femme doit franchir des montagnes, une fille qui veut séduire un homme n’a qu’une cloison de papier à franchir.
L’idée convenue que l’enfant renforce la solidité d’un couple a fait long feu… À l’inverse ; les couples sans enfant se plaisent à souligner les avantages du tête-à-tête : vivre l’un pour l’autre, faire plus de choses à deux que les parents, être à l’écoute des sentiments et des désirs de l’autre.
Les parents qui attendent de la reconnaissance de leurs enfants (il y en a même qui l’exigent) sont comme ces usuriers qui risquent volontiers le capital pour toucher les intérêts.
Le chef de famille c’est celui qui tient la télécommande.
La belle femme est celle qui a un enfant sur le dos.
Dans ce magasin [Zara Champs-Élysées], on trouve les habits des hommes au sous-sol, ceux des femmes au rez-de-chaussée, et le 1er étage est réservé aux vêtements d’enfants. La femme est au-dessus de l’homme et l’enfant est au-dessus de tout le monde.

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