Deux cœurs unis de leur sort sont contents ;
Cette ardeur, de plaisirs suivie,
De tous nos jours fait d’éternels printemps.
Dramaturge, 1622-1673 Image : Pierre Mignard I, Domaine public, Wikimedia Commons Deux cœurs unis de leur sort sont contents ;
Cette ardeur, de plaisirs suivie,
De tous nos jours fait d’éternels printemps.
Dramaturge, 1622-1673 Image : Pierre Mignard I, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Les Amants magnifiques (1670), Bergers et bergères
En aimant, tout nous plaît dans la vie;Deux cœurs unis de leur sort sont contents; Cette ardeur, de plaisirs suivie, De tous nos jours fait d’éternels printemps: Jouissons, jouissons des plaisirs innocents Dont les feux de l’amour savent charmer nos sens.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Je crois bien que c’est ça le vrai amour : avoir l’impression d’être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer, de se tortiller pour plaire à l’autre, rester comme on est.
L’instinct maternel s’infiltre partout dans la vie du couple, il endort progressivement l’érotisme pour le remplacer par une affection douce, une préoccupation maternante, des habitudes.
La guerre est une belle chose ; mais, ma foi, la cour récompense bien mal aujourd’hui les gens de service comme nous.
La musique est accoutumée à ne point faire ce qu’on veut.
Toute personne simple aux leçons est docile ;
Et, si du bon chemin on la fait écarter,
Deux mots incontinent l’y peuvent rejeter.
Si notre esprit n’est pas sage à toutes les heures,
Les plus courtes erreurs sont toujours les meilleures.
Quand on ne prend en dot que la seule beauté,
Le remords est bien près de la solennité ;
Et la plus belle femme a très peu de défense
Contre cette tiédeur qui suit la jouissance.
Le devoir de la comédie étant de corriger les hommes en les divertissant, j’ai cru que, dans l’emploi où je me trouve, je n’avais rien de mieux à faire que d’attaquer par des peintures ridicules les vices de mon siècle.
Au voleur ! au voleur ! à l’assassin ! au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné ; on m’a coupé la gorge : on m’a dérobé mon argent.
On s’en défend d’abord ; mais de l’air qu’on s’y prend
On fait connaitre assez que notre cœur se rend.

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