La décision se conforme à l’impression principale que le chef de guerre retire de l’observation de la situation.
Écrivain, 1780-1831Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La décision se conforme à l’impression principale que le chef de guerre retire de l’observation de la situation.
Écrivain, 1780-1831Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le devoir d’un général n’est pas seulement de songer à la victoire, mais de savoir quand il faut y renoncer.
La bataille, avant d’être vue, doit être pensée.
Une fois qu’une décision est prise, il faut fermer les oreilles aux meilleurs arguments contraires. C’est l’indice d’un caractère fort. Par occasion il faut donc faire triompher sa volonté jusqu’à la sottise.
La guerre s’avance plus à obéir aux chefs, qu’a s’enquérir de leurs desseins.
Si vous doutez de la justice d’une action, il faut vous en abstenir.
Une troupe aguerrie est celle qui a acquis à la fois prudence et indifférence.
Un instant de tendre abandon ne diffère d’un attentat à la pudeur que par l’absence de gendarme.
Notre cher Général Lugo a dit : la victoire ou la mort, mais qu’est-ce qui lui fait croire qu’on a le choix ?
C’est dans la défaite qu’on reconnaît les grands capitaines.
Contre l’adversité celui qui se mutine, fera-t-il du Destin révoquer les arrêts ?

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