Le devoir d’un général n’est pas seulement de songer à la victoire, mais de savoir quand il faut y renoncer.
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- La prise d’une position importante peut rendre une modeste victoire très importante.
- Une servitude librement consentie, ce peut être une victoire sur soi.
- C’est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l’amoindrir après la victoire.
- Il n’y a pas de réussite ou d’échec, de victoire ou de défaite, mais quelque chose qui s’appelle le devoir.
- Lis donc toujours des auteurs d’une autorité reconnue; et, si l’envie te prend de pousser une pointe chez les autres, reviens vite aux premiers.
- Il faut être indulgent aux parvenus. Songez au surmenage qu’ils s’imposent toute leur vie pour disputer les honneurs à ceux qui les ont mérités.
- Être homme, c’est précisément être responsable. C’est connaître la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C’est être fier d’une victoire que les camarades ont remportée. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde.
- Soyez résolu, ne craignez aucun sacrifice et surmontez toutes les difficultés pour remporter la victoire.
- Notre cher Général Lugo a dit : la victoire ou la mort, mais qu’est-ce qui lui fait croire qu’on a le choix ?
- La décision se conforme à l’impression principale que le chef de guerre retire de l’observation de la situation.
- Quoiqu’il arrive, souvenez vous d’une chose : le seul fait de rester en vie est en soi une victoire.
- Justice et injustice n’ont de valeur que dans un cadre concret, victoire ou défaite, actions commises ou subies.
- Une fois qu’une décision est prise, il faut fermer les oreilles aux meilleurs arguments contraires. C’est l’indice d’un caractère fort. Par occasion il faut donc faire triompher sa volonté jusqu’à la sottise.
- On apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite.
- Le leadership résout les problèmes. Le jour où les soldats cesseront de vous apporter leurs problèmes, c’est le jour où vous cesserez de les diriger. Ils ont soit perdu confiance que vous pouvez les aider, soit conclu que vous ne vous en souciez pas. Dans les deux cas, c’est un échec du leadership.