Pour ces crimes, tu as encouru la sentence d’excommunication et toutes les autres peines déterminées par le droit.
1848-1907Pour ces crimes, tu as encouru la sentence d’excommunication et toutes les autres peines déterminées par le droit.
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Lá-bas
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Il y a peu de crimes qui entraînent pire punition que cette faute généreuse ; se remettre tout entière entre des mains autres.
La généralité carcérale, en jouant dans toute l’épaisseur du corps social et en mêlant sans cesse l’art de rectifier au droit de punir, abaisse le niveau à partir duquel il devient naturel et acceptable d’êre puni.
Un crime n’est véritablement un chef-d’œuvre que si l’auteur reste impuni. D’autre part, l’impunité n’est complète que si la justice condamne un faux coupable.
Si on condamne à mort, il faut bien que quelqu’un exécute. C’est la mauvaise action qui déshonore, pas le supplice. Le bourreau est quelqu’un d’utile.
C’est le lot des innocents que d’être soupçonnés par la justice et celui des fripouilles que de courir en liberté.
Toujours le Ciel et Dieu quand on commet des crimes !
Quand vous jouez au plus fin avec un homme de loi, on appelle cela un outrage et l’on vous jette en prison.
Ils punissent de mort celui qui est convaincu d’avoir fait un crime pour cesser d’être pauvre et punissent de mépris celui qui a le courage de rester pauvre.
La peine de mort remplit une autre fonction que la lutte contre le crime.
Un supplice bien réussi justifie la justice, dans la mesure où il publie la vérité du crime dans le corps même du supplicié.

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