Si coucher avec une jeune fille de quinze ans est un détournement de mineure, coucher avec une femme de plus de soixante-dix ans est une violation de sépulture.
Image : Si coucher avec une jeune fille...

Citations similaires à "Si coucher avec une jeune fille..." :
- L’adolescente nubile ne devient matrone que si on lui fait violence. Elle accède à sa vie de femme par une violence brutale. Jeune vierge hier, femme amphore le lendemain, s’opposant à la minceur de l’éphèbe.
- Il y a bien des gens qui coucheraient volontiers avec la femme d’un ami, mais refuseraient avec dégoût de fumer dans sa pipe.
- Il est très difficile de faire entrer une femme dans sa quarantième année. Et plus difficile encore de l’en faire sortir.
- Une femme est belle à seize ans, mais veut plaire à trente. La voilette est un moyen simple. Tout décor, tout dessin considéré derrière un grillage ou un filet prend du style... La voilette produit le même effet.
- A seize ans, se déshabiller est un acte d’une violence insensée.
- Les parents d’enfants qui souffrent d’un retard mental prennent souvent une décision importante au moment où l’enfant atteint dix-huit ans. Par sécurité, ils demandent qu’il soit mis sous tutelle, ce qui fait de lui, aux yeux de la loi, un mineur à titre permanent.
- Quand une femme avoue son âge, c’est qu’elle ne l’a plus.
- Mais soyons vrais, docteur quand la jeunesse et l’amour sont d’accord pour tromper un vieillard, tout ce qu’il fait pour l’empêcher peut bien s’appeler à bon droit la Précaution inutile.
- Une femme qui perd son amour perd aussi le sommeil.
- Quand un vieux garçon épouse une jeune femme, il mérite... Non, la faute porte sa punition avec elle.
- Femme de ménage : Métier qui nécessite de se coucher tôt, car plus tôt on est au plumard, plus tard on est au plumeau.
- On n’a pas vécu huit ans avec une femme sans être fixé sur son compte.
- A ma grande honte, je suis né dans un lit, avec une femme.
- Une femme qui ne désire pas être secouée de temps en temps est une malade du ventre ou du cerveau.
- Songez qu’une fille, qui a le maintien d’une femme, est indécente, et que par conséquent la femme, qui sait garder le maintien décent d’une fille, se respecte.