Je n’ai connu que la ferveur. Toute ma vie n’est que ferveur, refus, amour, combat.
1927-2020Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Je n’ai connu que la ferveur. Toute ma vie n’est que ferveur, refus, amour, combat.
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On n’invente pas sa vie mon amour, il faut le seul courage de la vivre.
À m’écouter vivre, il me semble que [l’amour] est mon seul sujet, mon seul embarras, ma seule terreur. Et peut-être mon seul dépit.
Nul être au monde n’a pour moi un amour aussi pur que le vôtre, et ma foi en votre tendresse est un baume bienfaisant dont j’ai imprégné mon âme.
Toute ma vie est en vous. Mon père m’a donné un cœur, mais vous l’avez fait battre. Le monde entier peut me blâmer, que m’importe !
Toutes mes contradictions viennent de ce qu’on ne peut aimer la vie plus que je ne l’aime, ni ressentir en même temps et d’une manière presque ininterrompue un sentiment d’inappartenance, d’exil et d’abandon.
Je suis vie, qui veut vivre, entouré de vie, qui veut vivre.
Ce premier, cet unique amour qui fit le destin de ma vie, et que rien n’a pu vaincre que lui-même, était né sans que je m’en fusse aperçu.
Le mal dont je souffre est le manque de tendresse Qui serre notre époque au gosier : je suis Malade d’un monde où l’on n’est jamais aimé.
Dire à quelqu’un, comme il me le répétait : « Je t’aimerai toute ma vie », n’engage pas à grand-chose quand, dans le quotidien, on ne la partage pas.
J’ai la passion innée de contredire les gens, toute mon existence ne fut en somme qu’une suite de contradictions malheureuses entre mon cœur et mon cerveau, la présence d’un enthousiaste me glace.

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