En communication, la familiarité entraîne l’apathie.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Cet effort d’attention qu’impose le fait de lier connaissance…
L’art de la conversation fait appel à deux belles qualités : il faut savoir entrer en contact avec autrui et comprendre son point de vue, à la fois communiquer et écouter. Un tel équilibre est rare, mais lorsqu’il est atteint, le charme opère.
L’amitié se nourrit de communication.
Il suffit parfois d’un regard, d’une présence, d’un geste, pour que naisse l’amitié, par-delà les différences qui nous retiennent et nous effraient ; il suffit d’une main tendue pour que s’imprime la mémoire d’un visage que jamais le temps n’effacera.
L’intelligence met déjà à l’écart. Mais si la sensibilité s’y ajoute, alors là, c’est la solitude complète.
Deux choses participent de la connaissance : le silence tranquille et l’intériorité.
Nous sommes écartelés entre l’avidité de connaître et le désespoir d’avoir connu.
Il est temps que se brise le cercle de l’indifférence pour recommencer à découvrir la beauté de la rencontre et du dialogue.
À force de négliger les marques de l’amitié, on en perd le sentiment.
L’attachement à soi augmente l’opacité de la vie.

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