Bronek se souvient d’un missionnaire flamand ayant passé quarante-cinq ans au Zaïre et qui lui disait un jour : « Quand j’arriverai au ciel, je demanderai à Dieu d’ouvrir la tête d’un Noir, car je voudrais bien savoir ce qu’il y a dedans. ».
Image : Bronek se souvient d’un missionnaire flamand...

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- Le roi Alphonse disait, à propos du fatras des cercles qu’avait imaginés l’astronomie ancienne, que, s’il avait été au conseil de Dieu quand il fit le monde, il lui aurait donné de bons conseils.
- Dieu frappe le Hongrois déjà depuis longtemps, quel est son avenir ? Il ne sait pas encore... Verra-t-il sur la terre, un jour, plus heureux temps ? Doit-il rire ? Il l’ignore.
- Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des hommes grands, il y aura des hommes petits, il y aura des hommes beaux et il y aura des hommes moches, et tous seront égaux mais ça sera pas facile...
- Dieu me demande une faveur : l’accompagner au bord du lac, là où la foi n’est pas utile. Nous nous taisons, respectueux et résignés. Bientôt est apparue, vivace et blanche, une île.
- A brebis tondue Dieu mesure le vent.
- Comment t’égaler à toi-même quand tu ne connais que ton coeur. Tu dois demander à Dieu les clefs de ta maison.
- Les ans, comme de grands boeufs noirs, foulent le monde. Dieu, leur gardien, les pousse de son aiguillon, et moi, leurs sabots m’ont meurtrie au passage.
- Dieu est un fumeur de havanes C’est lui même qui m’a dit Qu’la fumée envoie au paradis Je le sais ma chérie.
- Quand Dieu couche les hommes sur le dos, alors ils regardent le ciel.
- Quelque butin que vous puissiez faire, sachez que le cinquième en revient à Dieu, au Prophète, aux proches de celui-ci, aux orphelins, aux pauvres, au voyageur.
- Vous avez reçu de Dieu la lumière et un Livre plein de substances. Par ce Livre, dieu mettra dans la voie du salut ceux qui recherchent Sa grâce. Par Sa volonté, il les arrachera des ténèbres pour les mettre en pleine lumière et Il les dirigera dans la voie droite.
- Je les ai bien reçus, trouvant que c’était sage. L’âme a certainement la couleur du visage, disais-je; l’homme blanc, c’est comme le ciel bleu; Et le dieu de ceux-ci doit être un très bon dieu.
- Dieu m’a tenté : «Pécheur rebelle, je jugerai ton âme un jour. Veux-tu le Paradis pour elle ? » -Garde ton ciel, j’ai son amour.
- L’air frais des champs; voilà notre vraie place; il semble que là l’esprit de Dieu entoure l’homme de son souffle, et qu’il soit soumis à une influence divine.