La beauté du corps, découronnée de celle de l’âme, n’est un ornement que pour les animaux.
Philosophe, 460-370Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La beauté du corps, découronnée de celle de l’âme, n’est un ornement que pour les animaux.
Philosophe, 460-370Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La beauté du corps est un avantage digne des animaux si l’intelligence ne la relève.
Les animaux ont un cœur et des passions ; mais la sainte image de l’honnête et du beau n’entra jamais que dans le cœur de l’homme.
Il n’appartient qu’à Dieu de soumettre à la mesure la beauté absolue.
La beauté est la nourriture de l’œil et la tristesse de l’âme.
La faculté de tomber amoureux est une propriété de l’être humain. La séduction est un héritage qui nous vient directement des animaux.
Cette douleur, cette horreur, c’est la beauté de l’homme. Les animaux sûrement sont plus heureux, qui ne les ressentent pas. Mais je ne troquerais pas pour un empire cette douleur.
La beauté n’existe dans aucun objet extérieur, mais dans le sentiment que nous en avons.
Il n’existe pas de plus beau paysage que le corps vibrant ou alangui de qui l’on aime ; pas de plus sûr refuge que l’âme secrète et tendre de qui l’on aime ; pas de meilleure nourriture que les caresses de qui l’on aime.
Ce qui est bon pour les animaux ne l’est pas pour l’homme, et encore moins pour la femme.
Le corps a ses grâces, l’esprit ses talents, le cœur n’aurait-il que des vices ?

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