Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce en serait la salle d’attente.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce en serait la salle d’attente.
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Journal : 1887-1910
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Le foyer c’est le royaume des illusions, la source des rêves de bonheur.
Le plus important, ce n’est pas l’apparence d’un logis, mais le bonheur qu’il abrite !
Si la maison est petite, le cœur est grand.
Le bonheur est à votre foyer, ne le cherchez pas dans le jardin des étrangers.
L’attente est en proportion du bonheur qu’elle prépare.
La Chambre est femme. Le sentiment a sur elle un grand empire. La seule raison n’en a point.
J’ai un besoin intense d’oxygène et de soleil, sentir qu’il y a un espace plus grand que ces appartements, ces portes derrière lesquelles on a été confiné.
Le plus heureux des hommes, qu’il soit roi ou paysan, est celui qui jouit de la paix dans sa maison.
C’est un luxe paradoxal. Communier avec le monde dans la paix la plus parfaite, dans l’arôme du café.
Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, danse, aime, bleu laquais, ris d’oser des mots roses.

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