Après avoir parlé de l’acte principal de la charité, qui est l’amour, nous avons à nous occuper des effets qui en découlent. Et d’abord, des effets intérieurs; puis des effets extérieurs. En traitant des effets intérieurs, nous avons à considérer : premièrement, la joie; secondement, la paix; troisièmement, la miséricorde.
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- C’est l’une des mythiques lois de la nature que les trois choses que nous recherchons le plus - le bonheur, la liberté et la paix de l’esprit - soient atteintes en les procurant à un autre.
- Lorsque nous sommes attentifs, profondément en contact avec le moment présent, notre compréhension de ce qui se passe s’approfondit et nous commençons à être remplis d’acceptation, de joie, de paix et d’amour.
- Nous pouvons choisir d’alléger la souffrance. Nous pouvons choisir de travailler ensemble pour la paix. Nous pouvons faire ces changements - et nous le devons.
- La paix implique forcément la vertu, la justice, la salubrité, la plénitude, la participation aux décisions, la bonté, le rire, la joie, la compassion, le partage et la réconciliation.
- La valeur vraie (c’est-à-dire utilisable) de l’amour est dans l’accroissement de vitalité générale qu’il peut donner à quelqu’un. Tout amour qui ne dégage pas cette énergie est mauvais.
- Insistons sur le développement de l’amour, la gentillesse, la compréhension, la paix. Le reste nous sera offert.
- Seul l’amour partagé, le grand amour, guérit la douleur, le désir, la rancoeur et l’envie de vengeance qui sont restés emprisonnés à l’intérieur de nous après une grande déception.
- Il y a dans toute relation le risque de la perte, de l’abandon. Ce sont les blessures du lien qui s’inscrivent en nous le plus durablement. Et c’est aussi ce que nous en ferons qui ouvrira ou fermera les portes de la tendresse. Quand est venu le temps de se séparer, de s’éloigner ou de se perdre, la tendresse, si elle n’est pas tuée par le ressentiment, par la violence de la souffrance (sur soi ou sur l’autre) permet de garder la trace du meilleur de l’autre et de nous-même.
- Les deux plus grandes valeurs humaines sont, premièrement, l’amour universel et inconditionnel des êtres, et, ensuite, l’humour. L’amour qui nous justifie de vivre... Et l’humour qui nous en console.
- La charité est le noeud de l’amour. De nous à Dieu, c’est elle qui fait le transport, entre Dieu et nous, c’est elle qui fait l’union.
- Mais ces trois choses demeurent, la foi, l’espérance et la charité; mais la plus grande d’entre elles, c’est la charité.
- On gagne à faire preuve d’humilité et de charité au moment de juger le coeur d’autrui.
- Notre bonheur ou notre malheur dépendent en grande partie de nos dispositions personnelles et non des circonstances.
- D’où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ?