août : Seul moment où l’on a la paix dans l’immeuble.
Écrivain Image : JB Charpentier, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Source : Bouvard de A à Z (2014)
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août : Seul moment où l’on a la paix dans l’immeuble.
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Une fois sous terre on a la paix…
Ayant la certitude d’une succession de jours… également libres et beaux, la paix descend sur moi.
Le paradis, c’est d’être assis à la terrasse un soir d’été et d’écouter le silence.
Il doit bien rester un angle de tir pour la paix.
Ô solitude ! Si je dois avec toi demeurer, que ce soit parmi l’inextricable amas De bâtiments noircis.
À céder, en toute propriété, sans limite de temps, charmant pavillon à la campagne dans un parc clos de murs… – animé de cloches et chants d’oiseaux pendant le jour, silence total la nuit.
Regrets perpétuels.
Le processus de paix ressemble à une nuit de noces dans un champ de mines.
Par temps dégagé, pas de peur du tonnerre.
Pour s’entendre entre mari et femme, entre collègues, entre amis, avec n’importe qui, entre les peuples, aux conférences de paix, il ne devrait y avoir que ce moyen : le silence.
Attendez la nuit pour dire que le jour a été beau.

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