L’amour de notre langue s’identifie avec l’amour des mères qui nous l’apprennent !

L’amour de notre langue s’identifie avec l’amour des mères qui nous l’apprennent !

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La langue est l’ouvrière du cœur.
C’est un devoir d’aimer sa langue maternelle. La négliger est un signe de décadence morale.
Par les yeux de sa maman on découvre la dimension de l’amour.
Si vous dites : je vous aime, c’est déjà le langage que vous vous mettez à aimer, c’est donc déjà une forme de rupture et d’infidélité.
Comprendre, c’est déjà aimer.
Tu m’as appris à aimer, tu as été mon professeur d’amour.
En amour un silence vaut mieux qu’un langage. Il est bon d’être interdit ; il y a une éloquence de silence qui pénètre plus que la langue ne saurait faire.
C’est une langue belle à qui sait la défendre / Elle offre les trésors de richesses infinies / Les mots qui nous manquaient pour pouvoir nous comprendre / Et la force qu’il faut pour vivre en harmonie
En vérité, l’amour et la reconnaissance pour les parents ne sont pas un devoir plus impérieux que l’amour et la reconnaissance envers la patrie.
Oh ! L’amour d’une mère ! Amour que nul n’oublie ! Pain merveilleux qu’un dieu partage et multiplie ! Table toujours servie au paternel foyer ! Chacun en a sa part et tous l’ont tout entier !

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