L’amour était davantage associé à l’absence qu’à la présence de l’autre.
Source : Chercheur de vérité (1984)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’amour était davantage associé à l’absence qu’à la présence de l’autre.
Source : Chercheur de vérité (1984)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
L’absence finit par vaincre l’amour le plus fort et la présence occasionnelle est encore plus terrible pour l’amoureux sans espoir que la complète séparation.
L’amour est manque bien plus que plénitude, l’amour est plénitude du manque.
Il n’est pas d’amour qui résiste à l’absence.
Le sentiment amoureux se mesure à l’ampleur du manque, à l’état fiévreux dans lequel l’absence de l’autre nous plonge.
Le véritable amour résiste à l’absence, au temps, et même… à la présence.
Tandis que l’amour, hélas ! Il y eut un silence dans lequel s’engouffra toute la passion amoureuse grandie, nourrie, exaspérée par l’indifférence de l’être aimé.
L’amour effiloché, c’était se reprocher de ne pas compter de la même façon.
Qui n’a pas souffert de l’absence d’un être alors qu’il est là, en face de soi, n’a pas connu l’amour.
L’amour supporte mieux l’absence ou la mort que le doute ou la trahison.
Quand il est le fruit d’une réflexion, l’amour est fragile : qui a aimé n’a-t-il pas aimé dès le premier regard ?

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.