Citations d’Honoré de Balzac – Page 5

romancier · dramaturge · Essayiste · Journaliste

188 citations, dont 176 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Femme, Mariage, Bonheur.

Œuvres citées : Pensées, sujets, fragmens, La Peau de chagrin (1831), Le Médecin de campagne (1833), Physiologie du Mariage (1829), Le Père Goriot (1835).

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Naissance
20 mai 1799
Décès
18 août 1850
Nationalité
Française

Les citations

  1. Chez les jeunes gens, l’amour est le plus beau des sentiments, il fait fleurir la vie dans l’âme, il épanouit par sa puissance solaire les plus belles inspirations et leurs grandes pensées : les prémices en toute chose ont une délicieuse saveur.
    Source vérifiée La Fille aux yeux d’or (1835)
  2. L’amour qu’elles inspirent à un homme comporte des éloges sans hypocrisie, et qu’il est difficile de ne pas savourer ; mais quand cet homme appartient à une amie, ses hommages causent plus que de la joie, c’est de célestes délices.
    Source vérifiée Béatrix (1839), Première partie
  3. Il est dans l’amour un moment où il se suffit à lui-même, où il est heureux d’être. Pendant ce printemps où tout est en bourgeon, l’amant se cache parfois de la femme aimée pour en mieux jouir, pour la mieux voir.
    Source vérifiée L’Enfant maudit (1831)
  4. N’est-ce pas vouloir détrôner la perfection que d’essayer à tuer les charmes de la mémoire et les espérances qui survivent à un amant perdu, précisément parce qu’il n’a réveillé que des désirs, tout ce que l’amour a de plus beau, de plus séduisant.
    Source vérifiée La Femme de trente ans (1842), chapitre 3
  5. Les baisers d’une femme sincère ont un miel divin qui semble mettre dans cette caresse une âme, un feu subtil par lequel le cœur est pénétré. Les baisers dénués de cette onction savoureuse sont âpres et secs.
    Source vérifiée La Femme de trente ans (1842), chapitre 2
  6. Le regard d’un homme à qui vous demandez de l’argent fait tant de mal ! Certains emprunts nous coûtent notre honneur, comme certains refus prononcés par une bouche amie nous enlèvent une dernière illusion.
    Source vérifiée La Peau de chagrin (1831), chapitre 2
  7. Ton mariage purement social, et mon mariage qui n’est qu’un amour heureux, sont deux mondes qui ne peuvent pas plus se comprendre que le fini ne peut comprendre l’infini. Tu restes sur la terre, je suis dans le ciel !
    Source vérifiée Mémoires de deux jeunes mariées (1842), chapitre 27
  8. Mais il faut donc avoir des chevaux fringants, des livrées et de l’or à flots pour obtenir le regard d’une femme de Paris ? Le démon du luxe le mordit au cœur, la fièvre du gain le prit, la soif de l’or lui sécha la gorge.
    Source vérifiée Le Père Goriot (1835)
  9. Etre le principe constant du bonheur d’un homme quand cet homme le sait et mêle de la reconnaissance à l’amour, ah ! Chère, cette certitude développe dans l’âme une force qui dépasse celle de l’amour le plus entier.
    Source vérifiée Mémoires de deux jeunes mariées (1842), chapitre 13
  10. Entre faire le mal ou faire le bien, il n’existe d’autre différence que la paix de la conscience ou son trouble : la peine est la même. Si les coquins voulaient se bien conduire, ils seraient millionnaires au lieu d’être pendus : voilà tout.
    Source vérifiée Le Médecin de campagne (1833), chapitre 1
  11. Tenez, à parler franchement, j’aime mieux passer un an ou deux à vivre ainsi dans les hauts, sans rencontrer ni gouvernement, ni douanier, ni garde champêtre, ni procureur du roi, que de croupir cent ans dans votre marécage.
    Source vérifiée Le Médecin de campagne (1833), chapitre 2
  12. Quel est l’homme qui ne meurt pas insolvable envers son père ? Il lui doit la vie, et ne peut la lui rendre. La terre fait constamment faillite au soleil ! La vie, madame, est un emprunt perpétuel ! Et n’emprunte pas qui veut !
    Source vérifiée Le Faiseur
  13. L’amour n’est-il pas comme la mer qui, vue superficiellement ou à la hâte, est accusée de monotonie par les âmes vulgaires, tandis que certains êtres privilégiés peuvent passer leur vie à l’admirer en y trouvant sans cesse de changeants phénomènes qui les ravissent ?
    Source vérifiée La Vendetta (1830)
  14. La volonté peut et doit être un sujet d’orgueil bien plus que le talent. Si le talent a son germe dans une prédisposition cultivée, le vouloir est une conquête faite à tout moment sur les instincts, sur les goûts domptés, refoulés, sur les fantaisies et les entraves vaincues, sur les difficultés de tout genre héroïquement surmontées.
    Source vérifiée La Muse du département (1843)
  15. Privilège semblable à celui de la noblesse, la beauté ne se peut acquérir, elle est partout reconnue, et vaut souvent plus que la fortune et le talent, elle n’a besoin que d’être montrée pour triompher, on ne lui demande que d’exister.
    Source vérifiée Le Cabinet des Antiques (1839)
  16. La clef de toutes les sciences est sans contredit le point d’interrogation ; nous devons la plupart des grandes découvertes au comment ? Et la sagesse dans la vie consiste peut-être à se demander, à tout propos, pourquoi ?
    Source vérifiée La Peau de chagrin (1831), chapitre 3
  17. Tout pouvoir est une conspiration permanente.
    Sur Catherine de Médicis
  18. Le courage des Turcs s’explique par le fait qu’un homme qui a plusieurs femmes est mieux disposé à braver la mort que celui qui n’en a qu’une.
  19. Les adorables plaisirs de l’amour ne sont que les moyens d’arriver à cette union, cette fusion des âmes.
    Lettre, à Madame Hanska
  20. Une âme divine s’exhale par tous les mouvements. L’innocence a toujours un beau sommeil.
    La Comédie humaine (1842-1852)
  21. La femme est une lyre qui ne livre ses secrets qu’à celui qui sait en jouer.
  22. La confiance est la première vertu de l’amour.
    Histoire des treize (1834)
  23. Le bonheur est une bulle de savon qui change de couleur comme l’iris et qui éclate quand on la touche.
    La Comédie humaine
  24. Il y a pour les amoureux un plaisir infini à trouver dans un paysage la poésie qu’ils ont dans l’âme.
  25. Une femme fait son amant cocu en couchant avec son mari.
  26. Le devoir a beau être aride, c’est un chemin qui mène au bonheur.
  27. Il y a un amour que nul n’oublie, celui dont l’emblème est le plus beau de tous : une mère tenant son enfant dans ses bras.
  28. La presse, comme la femme, est admirable quand elle avance un mensonge, elle ne vous lâche pas qu’elle ne vous ait forcé à y croire, et elle déploie les plus grandes qualités dans cette lutte où le public, aussi bête que le mari, succombe toujours.

Biographie d’Honoré de Balzac

Honoré de Balzac est un écrivain français né en 1799 à Tours et mort en 1850 à Paris. Il a écrit des romans réalistes, en particulier La Comédie humaine, qui dépeignent la société de son temps. Avec plus de quatre-vingts romans et nouvelles à son actif, il a exercé une influence considérable sur la littérature. Reconnu comme un maître du roman français, Balzac a su illustrer les mutations sociales du XIXe siècle, notamment l’essor de la bourgeoisie.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Honoré de Balzac de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.