2 citations tirées de Choix de poésies de Nerval (1907)
Les citations
Mais non, ma jeunesse est finie…
Gérard de Nerval
Adieu, doux rayon qui m’a lui,
Parfum, jeune fille, harmonie…
Le bonheur passait, il a fui !Source vérifiée Odelettes, « Une allée au Luxembourg » L’amour constant ressemble à la fleur du soleil,
Gérard de Nerval
Qui rend à son déclin, le soir, le même hommage
Dont elle a, le matin, salué son réveil !Source vérifiée Odelettes, « Mélodie »
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Biographie de Gérard de Nerval
Gérard de Nerval, né Gérard Labrunie le 22 mai 1808 à Paris, grandit entre Paris et la campagne. Il devient poète, écrivain et traducteur, proche des romantiques et ami de Théophile Gautier. En 1828, il traduit Faust. Il publie ses recueils et nouvelles, notamment Les Filles du feu et Aurélia. Après des épisodes de maladie mentale, il se suicide en 1855 à Paris. Il contribue à populariser le romantisme et influence les courants littéraires futurs par son exploration du rêve et de l’imaginaire.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Gérard de Nerval de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
